Robin bonjour. Deux mois après avoir débarqué dans les Deux-Sèvres, comment te sens-tu ?
J'ai été très bien accueilli, que ce soit par les joueurs et par tous les membres du club, staff, dirigeants etc... Il règne vraiment une excellente ambiance. Nous travaillons dans la bonne humeur, c'est important.

Connaissais-tu certains joueurs avant d'arriver à Niort ?
Aucun, mis à part Luigi Glombard contre qui j'avais disputé une finale de coupe Gambardella. A l'époque j'évoluais à Nice et lui portait les couleurs du FC Nantes.

Quel est le moral des troupes après ce début de saison pour le moins décevant ?
Nous sommes tous la tête un peu basse. Malgré tout ce que nous donnons à l'entraînement, nous n'obtenons pas les résultats souhaités. On travaille dur, et le travail finit toujours par payer.

On a pourtant décelé un léger mieux lors du match contre Laval...
C'est vrai. Surtout dans l'engagement physique, ce qui n'avait pas été trop le cas lors des rencontres précédentes. Dans ce championnat de National, c'est la clé de la réussite. Il ne faut pas avoir peur de mettre le pied.

Que faut-il corriger pour obtenir enfin une première victoire ?
Il faut encore plus d'agressivité. Je le répète, le National exige de grosses qualités physiques et d'agressivité. Et puis il ne faut plus pardonner devant le but.

Ce match de coupe de la Ligue contre Créteil vient donc à point ?
Même si le championnat reste évidemment prioritaire, une qualification face à Créteil nous permettrait d'engranger de la confiance et de nous sentir mieux dans nos têtes.

Quelles sont vos ambitions dans cette compétition ?
Aller le plus loin possible ! On connaît également les retombées financières d'une telle compétition. Nous jouerons chaque tour pour le gagner même si, je le répète, le championnat demeure prioritaire.